Libellés

Translate

Affichage des articles dont le libellé est Professionnel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Professionnel. Afficher tous les articles

lundi 7 juillet 2014

Comment être efficace dans l'exécution de ses tâches au boulot

Comment être efficace dans l'exécution de ses tâches au boulot
Par Daniel Neury
http://facilementvotre.blogspot.com
Débordé par une charge de travail toujours plus grande ? Pour réussir à vous en sortir, il va vous falloir apprendre à mieux organiser votre travail. Pour cela il existe quelques règles, définies par Daniel Neury, créateur de la méthode d’efficacité professionnelle Statera et auteur de « Plus efficace sans travailler plus ».

1 La veille au soir faites la liste des tâches

que vous souhaitez et devez accomplir le lendemain, en commençant par les grandes difficiles pour finir par les tâches faciles. L’idéal est d’ordonner les tâches par ordre de priorité, en partant des choses importantes pour arriver aux tâches les plus rapides à faire. En démarrant par les choses faciles, vous risqueriez d’y passer trop de temps et de ne plus en avoir pour traiter les points essentiels.

2 Agissez.

Définir des objectifs et une stratégie pour les atteindre ne sert à rien si vos actions ne suivent pas. être dans l’inaction est également une preuve que vos objectifs ont besoin d’être clarifiés.

3 Clarifiez vos objectifs pour capter les bonnes occasions.

Savoir où vous allez et ce que vous recherchez permet d’être inconsciemment à l’affût des opportunités qui peuvent vous aider à la réalisation de vos objectifs. Cela vous permet de capter sans le moindre effort des informations précieuses que vous auriez laissé filer si votre objectif n’était pas clair. Ainsi vous filtrez les informations nécessaires sans retenir les données parasites.

4 Ayez des objectifs qui correspondent à vos valeurs.

Ne vous embarquez pas dans un projet dans lequel vous ne vous sentez pas à l’aise. Mettez vos objectifs en accord avec vos principes, sinon vous serez en conflit intérieur, en perte d’énergie et vous ne pourrez pas être réellement efficace.

5 Ne vous perdez pas dans le quotidien.

La clé est de déplacer vos efforts en passant moins de temps dans le quotidien et plus dans l’élaboration de vos objectifs, de vos plans. à un niveau supérieur, ce sera la clarification de vos valeurs. Ce n’est pas en faisant plus du quotidien (plus de la même chose) que vous deviendrez plus efficace.

6 CLOTUREZ

Si vous entreprenez une tâche, agissez jusqu’à la clore. Une façon de matérialiser la clôture est de « mettre la balle dans l’autre camp » par exemple en livrant un courriel, un document…

7 Gagnez du temps en communiquant mieux.

Lorsque vous êtes en réunion, ne faites pas l’impasse sur la réalisation d’un compte rendu qui puisse formaliser les décisions qui ont été prises et les accords partiels qui ont émergé des discussions. Faire partager la même information à tous et formaliser les accords permet de ne pas constamment revenir en arrière. D’autre part, pour être efficace lors d’une réunion à distance, préférez la PC-conférence avec partage d’écran, à la visioconférence.

8 Protégez-vous du stress en dissociant actions et résultats.

Ceci est primordial car le stress représente un vrai frein à l’efficacité. Ayez en tête que si vous êtes maître de vos actions, vous ne l’êtes pas toujours de vos résultats. Surtout dans le cadre d’actions commerciales, il ne faut pas culpabiliser si vous n’atteingnez pas le résultat escompté, à condition que vous ayez donné votre maximum dans vos actions.

9 Ne cherchez pas à tout faire.


Vouloir tout faire peut vite devenir un piège. En cherchant à ne pas tout faire, vous vous obligez à être sélectif et à ne conserver que les tâches importantes. Pour le reste apprennez à déléguer.

10 Protégez-vous de la sur-sollicitation.

Acceptez d’être constamment dérangé par des appels téléphoniques, des mails, des petits messages de votre assistant… Voilà qui nuit à votre efficacité. Dans ce tourbillon, cette surinformation, comment pouvez-vous atteindre vos objectifs ? Apprenez à rester ininterruptible par moments pour pouvoir vous concentrer sur les tâches importantes. 



samedi 10 mai 2014

5 conseils pour cultiver la persévérance dans votre vie

5 conseils pour cultiver la persévérance dans votre vie
Par Pierre Cocheteux.
http://facilementvotre.blogspot.com

La persévérance c’est la capacité de persister ou de tenir bon malgré les vents contraires. La persévérance est la qualité des grands hommes qui n’abandonnent jamais, malgré la défaite, la vision ou le but ultime de leur vie et qui luttent contre le découragement.
La persévérance est la force du succès.

Comment cultiver la persévérance ?

1 – La puissance du focus

Avez-vous déjà pris des leçons de conduite automobile ? Si oui, vous savez que le véhicule ira toujours dans la direction du regard de son conducteur. Si vous voulez avoir la chance de réaliser un jour vos désirs les plus profonds ou vos objectifs professionnels, la première chose à faire est d’avoir défini votre focus.
Le focus est la pointe de votre volonté et de votre persévérance. Grâce à un focus bien défini, vous savez précisément où vous allez et pourquoi vous le faites.
Pour définir votre focus, il peut être nécessaire de vous arrêter un peu et de prendre le temps de la réflexion.

Posez vous les questions suivantes :

Qui voulez-vous être dans 5, 10, 15, 20 Ans ?
Pourquoi vous souhaitez cela ?
Qu’est ce que cela va vous apporter vraiment ?
Quel en sera le prix ?

2 – La puissance du désir :

La seconde chose qui vous permettra de cultiver la persévérance est la puissance du désir.
Pensez-vous pouvoir tenir longtemps, contre vents et marées dans une action, si vous n’avez aucun désir pour celle-ci ?
Désirer quelque chose prend du temps et permet d’accumuler l’énergie nécessaire à sa réalisation. Le désir nait du manque et représente l’effort que mettra une personne à combler ce sentiment de vide.
La force de cette émotion permet d’imaginer concrètement la réalisation du désir. Cette émotion vous informe d’un besoin, d’une aspiration profonde à satisfaire, de valeurs auxquelles vous tenez… C’est une émotion puissante qui vous permettra plus facilement de tenir durablement dans le temps afin d’obtenir la satisfaction de vos besoins.

3 – Avoir la foi en soi

Comment mettre en œuvre la préséance si vous n’avez pas confiance en vous ? La confiance en soi permet d’avoir la conviction profonde que mon désir est juste. Cette conviction est nécessaire afin de pouvoir affronter l’adversité.
Nombreux sont mes clients qui, lorsqu’ils commencent vraiment à s’affirmer, rencontrent l’adversité sous les traits d’un conjoint, d’un ami, d’un collègue de travail : « Tu as changé depuis quelques temps… Je n’aime pas ce que tu es en train de devenir ».
Pourtant, s’affranchir de la dépendance des autres nécessite bien un jour ou l’autre d’accepter de cesser de se comporter comme le « sauveteur » des autres, ce qui nécessairement provoque une réaction d’inconfort pour la personne jusqu’à lors « sauvée » qui n’hésitera pas alors à le faire savoir.
La confiance en soi est donc un ingrédient important de la capacité à persévérer dans la tempête.

4 – La puissance du plan

Une chose est de savoir où aller et pourquoi vous souhaitez y parvenir. Une autre est de savoir comment y parvenir.
Toutes les personnes qui ont réalisé quelque chose de grand dans leur vie vous le diront : elles ont établis un, voire plusieurs plans pour y parvenir.
Faire un plan, c’est prévoir les grandes lignes, les grandes étapes par lesquelles vous devrez nécessairement passer pour parvenir à la réalisation de votre objectif.
Votre plan devra comporter plusieurs éléments :
  1. Vos objectifs dans chacun des départements importants de votre vie : Carrière, argent, santé, relations avec les autres, famille, etc…
  2. Les différentes étapes que vous pensez devoir franchir pour y parvenir, que vous découperez en objectifs réalistes et réalisables dans votre « todo list ».
  3. Les principaux obstacles qui pourraient vous empêcher de parvenir à votre but et des idées pour les contourner ou les vaincre.

5 – La culture

Enfin, pour inscrire votre plan de bataille dans la réalité, il vous sera certainement nécessaire de mettre en œuvre des compétences. Il est probable que vous ne disposiez pas de toutes les compétences dont vous aurez besoin, il vous faudra donc en acquérir de nouvelles.
La culture est l’ouverture d’esprit qui vous facilitera ces apprentissages nécessaires à la réalisation de vos objectifs. La culture est aussi le réservoir de vos connaissances déjà acquises et dans lesquelles vous pourrez puiser à l’infini de nouvelles idées lorsque vous rencontrerez l’adversité.

Conclusion :

La persévérance est la qualité des grands hommes. C’est grâce à cette force intérieure qu’un certain Thomas Edison a découvert l’électricité ou que James Dyson a découvert la fameuse séparation cyclonique qui est à l’origine d’un aspirateur désormais célèbre.
Nous avons vu dans cet article que pour devenir persévérant plusieurs ingrédients sont utiles : avoir défini un focus, désirer y parvenir, avoir confiance en soi, construire un plan et avoir un minimum de culture.

Je vous propose de partager avec moi dans les commentaires ci dessous votre principale difficulté, frustration ou votre plus gros problème dans la mise en œuvre de la persévérance et ce que vous ressentez si le problème persiste.

mardi 19 novembre 2013

Comment rédiger son curriculum vitae (CV)

Comment rédiger son curriculum vitae (CV)
Par Gabriel. Stages/jobs
http://facilementvotre.blogspot.com

Pour vous aider à rédiger votre CV, voici des conseils affutés pour arriver à un CV avec un style personnel, réussi et percutant ! Il n'existe pas de formule magique pour arriver au CV parfait, mais ces conseils de rédactions vous guideront sur le chemin de la candidature parfaite. 

Il n'existe pas de modèle de CV type, même si ils se ressemblent souvent sur la forme.N'hésitez pas à avoir plusieurs CV sous la main en fonction du type de poste auquel vous postulez ou au type de secteur d'entreprise visée. (Pour consulter 8 exemples de CV, consultez l'article exemple de cv ). 


Principes généraux du curriculum vitae 

Le CV c'est votre vie résumée en une page... votre premier pas dans le monde professionnel. Il doit détailler votre parcours tant au niveau des études que de vos diverses expériences révélatrices de votre personnalité. Avec celui-ci, vous devez faire comprendre qui vous êtes et pourquoi vous serez adapté au poste pour lequel vous postulez. Grâce à votre CV, on peut aussi apprécier votre esprit de synthèse et votre discernement. Attention, votre CV est complémentaire de votre lettre de motivation : le CV est factuel et synthétise votre parcours, il n'est pas nécessaire de trop en mettre sur chaque expérience ou diplôme, la lettre de motivation pourra prendre le relais et mettre en valeur certains aspects importants pour votre candidature. 

Le style de votre CV doit être : unique, sans faute d'orthographe (Conseils orthographe), clair et aéré, sincère, être conforme à la réalité... 

Pour un étudiant il doit tenir sur une seule page, mais, si le parcours le justifie, il peut être exceptionnellement sur 2 pages. 


Les rubriques obligatoires du CV 


Formation et expérience professionnelle
Référence indiscutable, une formation ou une expérience renseigne le recruteur sur votre environnement de développement de compétences. Un recruteur cherche avant tout des compétences chez un candidat, les diplômes ou expériences donnent un cadre à celles-ci. La rédaction de ces deux rubriques est chronologique. Les dernières expériences, ou études, doivent être les premières à apparaître. Le recruteur connaît tout de suite vos derniers emplois, ou diplômes, et c'est ce qui l'intéresse le plus. 


Pour les rédiger, vous devez tout d'abord faire un bilan de vos diplômes et formations complémentaires, ainsi que de vos expériences professionnelles. Vous allez ensuite faire un tri pour éliminer les expériences qui sont sans aucun rapport avec votre futur emploi, qui alourdisse votre CV ou rendent incompréhensible votre projet de carrière. Un recruteur aime pouvoir discerner selon vos expériences dans quel type de carrières vous vous dirigez. Indiquez le nom de l'entreprise, le nom du poste occupé, la durée de l'expérience, les missions effectuées, et si possible les résultats obtenus pour chacune des missions ! 

Les personnes ont le plus souvent des profils polyvalents ou des parcours professionnels double. Il ne s'agit pas d'un manque de cohérence mais, au contraire, elle dénote d'un certain esprit d'initiative et d'adaptation, qualités qui sont très appréciées dans notre monde où les repères changent si souvent. 


Langues étrangères 
Anglais, espagnol, italien, portugais, polonais ? Indiquez les langues que vous avez pu apprendre. Indiquez aussi les séjours ou années passées à l'étranger (pas vos vacances ;-)) Ensuite jugez votre niveau entre bilingue et notions ou entre lu écrit ou parlé pour être moins nuancé... Attention certains recruteurs peuvent imposer une partie d'un entretien d'embauche dans une langue étrangère pour essayer de juger plus concrètement votre niveau. 



Connaissance informatique
Il est devenu incontournable de posséder la maîtrise de un, ou plusieurs logiciel(s). Citez les un par un : Excel, Word, Power Point, Photoshop, SPSS. Puisque vous lisez cette page, vous pouvez aussi ajouter "maîtrise d'Internet"... internet étant maintenant devenu un outils professionnel ;-) 



Divers
Dans cette rubrique, vous placerez tout ce qui permettra au recruteur de mieux vous connaitre non professionnellement parlant. Rédiger cette partie en axant tout de même votre contenu vers des compétences nécessaire en entreprise : les échecs montreront que vous êtes concentré et studieux ? Le football que vous aimez le travail d'équipe ? Bref activités sportives ou associatives, le permis B, la lecture... mais pas le thé avec votre grand mère le dimanche ou votre collection de pin's. 



La structure de la page 

En haut à gauche, on doit trouver vos prénom, nom, et coordonnées, votre statut marital ou militaire... à droite votre photo (très apprécié par les recruteurs). Attention mieux aucune photo qu'une photo de vacances recoupée !!! N'utilisez que des photos matons ou photos professionnelles. En 2 secondes vous pourriez tout gâcher par une mauvaise impression visuelle ! 

En ce qui concerne le titre, ou non, du CV (par exemple : "chef de projet internet" ou "Graphiste PAO" ), c'est surtout une question d'appréciation personnelle. Il vaut mieux ne pas en mettre plutôt qu'un qui soit maladroit, inadapté ou qui vous cloisonne trop dans une mission. 

Consultez 8 exemples de CV téléchargeables : exemple de cv

Bonne chance et bonnes candidatures !

mardi 12 novembre 2013

Employés, comment réussir à l'interview d'embauche.

Employés, comment réussir à une interview d'embauche.
http://facilementvotre.blogspot.com

Plan

Vous allez trouver ici les conseils que j'ai réunis pour les entretiens. Comme le document était un peu gros pour être lisible confortablement, je l'ai éclaté en morceaux :

Rappels

Vous avez triomphé du fameux premier barrage RH, vous avez trouvé une date d'entretien, il est maintenant temps de vous préparer, mentalement et physiquement. Cet exercice est également très conventionnel et mieux vaut y arriver armé, faute de quoi la surprise peut être grande.
Je différencierai par la suite un entretien typé RH, qui va mesurer votre motivation et ce genre de choses, d'un entretien typé technique (je connais surtout le cas des ingénieurs, où l'on rencontre systématiquement des chefs d'équipe ou des experts techniques). Certaines conditions particulièrement heureuses (la société est pressée et vous êtes sous contrat) peuvent faire que vous enchaînerez les entretiens RH et techniques dans la même journée. J'ai eu l'occasion de tester pour vous, on ressort de 5h d'entretien dans un état de fatigue assez peu descriptible. Attention à ne pas craquer en fin de journée...

Principes généraux

Il faut bien penser qu'un entretien n'est pas un moment où vous jouez votre vie. Vous êtes là pour vous faire une idée sur une boîte et essayer de lui faire comprendre que vous êtes quelqu'un de bien, intéressé et professionnel. Il est donc inutile de :
  • Transpirer comme un fou pour devenir rouge et moite
  • Afficher votre différence à tout prix : vous devez être vous-même, mais pas exagérer
  • Oublier de dormir pendant 3 jours : vous êtes peut-être stressé mais le teint cireux et les valises sous les yeux, ce n'est pas sexy
  • Manger trop lourd, trop léger avant : risque de somnolence ou de déconcentration par la faim

Questions type

Un des grands jeux dans les entretiens, c'est de vous poser des questions pour vous faire parler. En général, les questions sont assez ouvertes et même si ce n'est pas le cas, il vaut mieux appuyer et justifier ses réponses plutôt que répondre de manière monosyllabique. Les RH préfèrent en général un candidat qu'il faut couper de temps en temps à un candidat qui semble terrorisé et n'ose pas dire un mot de peur de sortir une bêtise. Voilà quelques questions que vous devez impérativement maîtriser.
  • votre plus grande qualité : Voilà LE grand classique des RH. Sur ce point là, je conseille de rester assez franc, ça ne sert à rien de s'inventer une histoire, surtout que vous risquez de vous griller en laissant une incohérence. Le tout est de trouver une qualité qui vous corresponde et ne vous fasse pas passer pour orgueilleux. Si ça peut avoir un rapport avec le travail, c'est mieux. Attention, toute qualité poussée à l'extrême étant un défaut, pensez à dire que vous êtes modérés. Vous ne voudriez pas qu'on vous traite de maniaque sous prétexte que vous êtes ordonnés ? Pensez à adapter partiellement à l'entreprise : dire que vous êtes curieux quand on va travailler dans la défense ou que vous êtes d'un naturel joyeux alors que vous allez travailler dans la banque ne sont peut-être pas de bonnes idées.
  • votre plus grand défaut : Sans réfléchir, ça suit d'office la première question. Certains utilisent une astuce « décrivez ce que vos collègues pensent de vous » où il faut comprendre qualité ET défaut en une seule question. Là, tout l'art va être de vous trouver un défaut puis de le minimiser pour le présenter comme un avantage imparable. Démonstration : « Je suis d'un naturel peu ordonné car je préfère tout avoir de disponible de suite pour noter une idée, je suis un créatif... ». Trop gros vous pensez ? Faisons pire : « Je suis timide, je n'ose pas parler en réunion. Cela me permet de bien réfléchir avant de m'exprimer et de fait, les avis que j'émets sont en général pertinents et appréciés de mes collègues ». Testé et approuvé, ce genre de choses marche parfaitement pour peu qu'on les ait préparées.
Après les questions type, voilà certaines choses qu'il faut impérativement éviter, quitte à dire un petit mensonge.
  • On ne doit jamais, jamais, jamais dire que l'on est un asocial qui préfère travailler seul et déteste le travail en équipe. L'entreprise est un milieu social par excellence et personne ne travaille jamais seul dans son coin à moyen terme. Ce serait un poids pour l'entreprise de prendre une personne telle que ça. Vous devrez donc toujours aimer travailler en équipe. Vous voilà prévenu.
  • On ne doit jamais mentir : on peut embellir mais pas mentir. Vous ne savez jamais si la personne en face de vous ne va pas recouper d'informations ou vous poser une question mesquine sur un langage bizarre que vous aviez mis juste pour faire beau. En particulier, ne pas tricher sur les niveaux en langues. À titre anecdotique, une connaissance s'est ainsi retrouvée un jour face à une RH parfaitement russophone, ce qui lui a imposé de tenir 10 bonnes minutes dans cette langue...

Attitude gestuelle

L'attitude gestuelle, encore appelée communication non verbale (ou CNV par les experts consultants en communication hors de prix), est un point essentiel que sauront lire les RH expérimentées. Même si ces dernières n'en ont pas explicitement conscience, c'est ce qui va conduire à mettre des tensions, donner des indications. Je ne vais pas décrire ici toute la communication non verbale, c'est un sujet qui est très vaste, sujet de nombreuses recherches. J'essaierai de trouver quelques liens compétents pour appuyer ce que je dis à l'occasion.
Sans rentrer dans les détails, on peut faire attention à quelques faits et gestes. Ne donnez pas l'impression d'avoir envie d'aller aux toilettes. Faire preuve de stress et d'énervement, par exemple en triturant ses doigts, en croisant les jambes et en battant du pied levé, tout ceci est signe d'un manque de confiance en soi. Il faudra faire attention à prendre une position stable dans la chaise et ne pas trop en bouger. On peut parler avec les mains, appuyer un détail, faire un croquis explicatif. Griffonner un petit dessin, jouer avec un stylo bille (le fameux clac clac qui énerve), regarder par la fenêtre, il vaut mieux oublier. Par contre, il peut être intéressant de surveiller ces signes chez votre interlocuteur, qui seront signes que votre discours l'intéresse moins et qu'il faut passer à autre chose. Typique quand on s'embarque dans des considérations techniques avec un RH...
Lorsque votre interlocuteur vous donne des informations, il est de bon ton et poli de prendre des notes. C'est complètement formel, vous ne les relirez jamais, ce n'est pas grave. À titre anecdotique, je ne prenais pas de notes avant, ce qui m'a été une fois reproché. Je m'en suis sorti en disant que j'avais une très bonne mémoire qui me permettait de me souvenir et de me dispenser de ce genre de corvées fastidieuses. La personne a pris ça pour de l'impolitesse et m'a demandé lors du second entretien (une semaine après) de lui refaire le topo qu'elle m'avait fait, ce dont j'ai heureusement été capable. Inutile de se mettre dans ce genre de situation, mieux vaut garder le plus de chances de son côté et consentir à un petit effort d'écriture. Prévoir de prendre dans cet objectif un stylo et un stylo de secours. Rien de pire que le stylo qui décide de ne plus fonctionner en cours d'entretien. Si comme moi vous n'écrivez qu'à l'encre, un deuxième stylo et/ou des cartouches de rechange sont encore plus importants.

Comment s'habiller

Pour les hommes, on coupe difficilement au costume cravate, surtout pour un premier entretien (RH). Suivant le domaine, on peut se permettre plus ou moins de fantaisie, tout en restant raisonnable. Pour la banque ou les métiers de la défense, préférer un costume sombre, chemise blanche, cravate sobre. L'industrie tolérera plus facilement des chemises de couleur ou un costume clair. En hiver, préférez toujours un costume sombre. Attention de me pas s'habiller trop chaud. La chemise doit être longue (sinon, ça se voit et c'est pas élégant), sauf en plein été. Par contre, les convenances font que les bureaux sont chauffés et que vous ne poserez pas votre veste, il faut mieux éviter un pur laine épais d'hiver. Pour avoir testé une salle de conf non climatisée en plein été (avec nombreux PC et barco), je peux dire que c'est vraiment important de pas avoir trop chaud... Au niveau de la chemise, choisir une dans laquelle vous êtes à l'aise et où vous pouvez fermer le dernier bouton. Si elle vous serre le coup, vous ne serez pas à l'aise. Même remarque pour le pantalon. Attention à ne pas tomber dans l'excès inverse : c'est un entretien de boulot, pas un concours d'élégance. On oublie donc les pinces à cravate et autres gadgets. On fait très attention, on oublie les chaussettes blanches, on pense à prendre un mouchoir (poche droite, c'est important) ou un paquet de mouchoirs en papier avec un mouchoir sorti dans la poche (ça servira).
De ce que j'en sais, c'est un peu moins formel pour les représentantes féminines. Pour les emplois cadre, le tailleur est recommandé, avec un « petit pull à 10F pendant les soldes » ou un chemisier. Pour des emplois type job d'été dans un magasin de fringues branché, arriver en tailleur vous grillera par contre tandis que le petit pantalon taille basse et son petit haut si mignon seront tellement plus dans la ligne du magasin. Donc pensez bien à adapter la tenue au domaine.
C'est une évidence, mais il vaut mieux penser à se laver, peigner les cheveux (voire les couper pour que ça ressemble à quelque chose), brosser les dents. Bref, rien de bien original. Ne surtout pas abuser du parfum : une touche discrète, pourquoi pas, mais rien de pire que de passer un entretien en se demandant quand on va pouvoir ouvrir la fenêtre et respirer. Il vaut mieux aussi éviter les bijoux trop voyants.

Comment se préparer

Si j'ai dit plus haut qu'il ne servait à rien de stresser inutilement, je tiens cependant à dire qu'un entretien se prépare sérieusement. Son bon déroulement dépend principalement de votre préparation et de ce que vous aurez anticipé (et donc qui ne vous surprendra pas). Il faut bien voir que côté recruteur, le but de l'entretien est de vous mettre en situation de stress et de jauger vos réactions sur certains points limite. Comme tout le monde ne ment pas avec un aplomb de serpent, il vaut donc mieux ne pas se faire surprendre.
Le premier point concerne la société elle-même. C'est simple, essayez d'en apprendre le plus possible : domaines, répartitions en filiales, présence internationale, résultats financiers... L'intérêt est double : quand la RH vous demandera si vous connaissez la société, vous pourrez répondre oui et faire le speech à sa place, ce qui la convaincra de votre motivation et la reposera. Le deuxième servira à éviter de dire des choses inadaptées au contexte. Le plus classique est « J'aime les langues, travailler en relation avec l'étranger ne me fait pas peur » qui amène « Vous savez, nous sommes une entreprise de défense française et notre seul client est le ministère de l'intérieur »... Ça aussi, c'est du vécu et dans ce cas, vous savez que ce n'est pas la peine de revenir ! Pour trouver des sources d'info, rien de plus simple : le site web de la société (à condition de lire entre les lignes, ça fourmille de renseignements intéressants), Google News (pour les nouvelles d'actualité), le rapport financier si la société est cotée en bourse... L'idée est d'éviter de dire qu'un sous-domaine de la boîte vous plaît terriblement alors qu'il est en perte de vitesse ou en cours de cession...
Si vous postulez pour un poste dans une société internationale, essayez d'apprendre les mots clefs de votre CV dans les langues que vous parlez. Vous avez travaillé dans les avions et vous ne savez pas que ça se dit Flugzeugen allemand, vous allez perdre beaucoup de temps en périphrases et passer pour quelqu'un de peu compétent. L'idéal étant d'avoir son CV dans toutes les langues que l'on parle, une relecture permet comme ça d'être tout de suite dans le bain.

mardi 5 novembre 2013

MANAGERS, COMMENT GERER LES CONFLITS AU TRAVAIL

MANAGERS, COMMENT GERER LES CONFLITS AU TRAVAIL.
http://facilementvotre.blogspot.com



La vie au travail n'est pas un long fleuve tranquille… Quand surviennent des conflits, les managers formés sont les mieux armés pour ramener la paix. Comment identifier les différents types de conflits ? Comment reconnaître la stratégie de son interlocuteur ? Comment sortir du conflit et négocier gagnant-gagnant ? Les coachs de CadresOnLine vous livrent leurs meilleurs conseils.

L'étymologie du mot conflit renvoie au fait de lutter ensemble : dérivé du latin confligere (heurter, opposer) et du préfixe coum : ensemble.

Qu'est-ce qui peut nous amener jusqu'au conflit en entreprise ?

Au travail, si nous choisissons la plupart du temps notre métier, voire l'entreprise dans laquelle nous exerçons, ce n'est pas toujours le cas pour nos collègues, nos responsables hiérarchiques ou collaborateurs. Et pourtant, il est central de savoir composer avec la réalité de notre environnement, quand cela est possible.
Le conflit, en fonction de sa nature n'est pas forcément mauvais, car il va parfois permettre de faire émerger des non-dits et de faire sortir des émotions, de dire tout haut ce que l'on pense tout bas. Ceci à condition qu'il soit maîtrisé. D'un autre côté, il peut aussi couper toute communication quand il se manifeste par le blocage ou le silence.

Tout dépend de notre propre fonctionnement face au conflit :

  • Je peux le fuir et n'être terrifié rien qu'à l'idée d'un conflit, car il est vécu comme une violence,
  • Je peux aimer le conflit et l'utiliser pour m'exprimer et m'affirmer sans aucune difficulté,
  • Je peux utiliser le conflit comme système de défense systématique même lorsqu'il n'y a aucune « attaque » à l'horizon,
  • Je peux être neutre vis-à-vis de conflit : je ne le cherche pas et ne l'évite pas non plus.
Ainsi, si je fuis le conflit, je vais avoir beaucoup de difficultés à fonctionner avec quelqu'un qui l'utilise régulièrement comme mode de communication.
En tant qu'individu, nous avons tous notre propre vision du monde, notre perception de celui-ci. Il va refléter nos valeurs, notre manière d'entendre, de comprendre de ressentir les choses, notre comportement. Et il arrive que plusieurs visions du monde s'entrechoquent.
A partir de là, nous pouvons identifier plusieurs types de conflit : le conflit d'intérêt, le conflit de valeurs, de pouvoir, d'interprétation ou de projection….
Un de ceux que l'on rencontre le plus fréquemment en entreprise est :
  • Le conflit d'interprétation ou de projection : A chaque fois, il va être précédé d'une émotion forte telle que la peur, la colère, le sentiment d'injustice etc.
Par exemple, prenez un manager « paternel » qui fonctionne dans des rapports affectifs avec ses collaborateurs et qui aura tendance à vouloir contrôler beaucoup de choses, à protéger ses équipiers etc. Et un collaborateur de type pragmatique, plutôt détaché de l'affectif et autonome dans sa fonction.
Le manager va s'attendre à ce que ses collaborateurs agissent en respectant ce schéma, selon les règles détaillées qu'il aura mises en place. Le collaborateur autonome, lui, va très naturellement agir selon sa logique, et selon les règles du métier, en respectant le cadre global. Il n'avertira donc pas son manager du détail de ses choix, faits et gestes.
Le manager va se rendre compte de la manière dont son collaborateur autonome effectue son travail. Et en fonction de son schéma de pensée il peut se dire : Cette personne ne respecte pas mes procédures et règles que j'ai pourtant bien détaillées, elle ne m'écoute pas, elle ne me considère pas, elle ne me respecte pas, elle n'en fait qu'à sa tête et elle veut saboter mon travail etc…. Il va se sentir « menacé » dans son fonctionnement.
Le collaborateur lui peut se dire : je suis plutôt content de moi, mon manager va approuver, j'ai été efficace et professionnel. Ou alors, il ne se dira rien du tout, tout est normal pour lui.
Lors du prochain entretien, il y a de fortes chances pour que le conflit « éclate ». Le manager commencera par :
  • « Tu n'as pas respecté les règles que j'avais mises en place »
  • « Tu ne m'écoute pas »
  • « Tu es incompétent »
  • « A cause de toi je dois refaire mes tableaux de suivi » etc.
Le collaborateur, face à ce discours, peut ressentir de l'injustice, car pour lui il avait réussi sa mission. Il va RE-agir. Comme la plupart du temps dans un conflit, l'un attaque, l'autre REagit : il agit à nouveau, sous l'émotion. Dans cet exemple, et comme dans beaucoup d'autre cas, tout le monde à « raison ».
Car il y a autant de « raisons » que de système de pensée ! Alors comment faire ? Comment sortir de cette dualité conflictuelle ?
  • Baisser la garde : Pensez au chevalier qui invite d'une manière impulsive son rival au duel. De la même manière, s'adresser à une personne en se sentant d'emblée attaqué nous rend agressif et tendu. Et si nous partions de l'hypothèse que l'autre n'a pas voulu nous nuire ?
Bien entendu, cette posture demande au préalable d'avoir soufflé, accueilli et nommé son émotion (cf article de Célia Badet).
  • Préparer l'entrevue, Analyser la situation et formuler votre besoin et vos attentes par rapport à celle-ci. Voilà ce que j'ai ressenti, voici ce qui est important pour moi, voilà mon besoin et mes attentes. Et demandez-vous quelle était la bonne intention de votre interlocuteur - il y en a certainement une !
  • Le dialogue peut commencer, car vous aurez tous les éléments concernant votre vécu, votre état, et vos besoins. Vous pourrez alors sortir de l'émotionnel pour être dans le factuel et utiliser le « JE » en partir de vous, au lieu du « TU », qui tue… Autrement dit, vous pouvez sortir de votre jugement, et vous attacher aux comportements. Dialoguer implique deux personnes. Quelle est le point de vue de votre interlocuteur ?
S'il s'agit d'un mail, n'hésitez pas à rédiger le flot émotionnel qui vous vient de manière spontanée, sans envoyer le mail, que vous classerez dans « brouillon ». Le lendemain, relisez-le, gardez seulement les faits, votre besoin, il vous restera trois lignes factuelles qui n'alimenteront pas le conflit, mais au contraire le stopperont.
Le conflit est une sorte de jeu relationnel. Comme tout jeu relationnel, il peut s'alimenter, et peut s'apparenter à un piège. On peut refuser de jouer.
A priori tout peut faire l'objet d'un conflit. Et en même temps rien n'est forcément conflictuel.
Comme pour le problème, il y a conflit dès lors que l'on décide qu'il y en a un. Et pour qu'il y ait un conflit, il faut être au minimum deux. Or si l'une des deux personnes ne souhaite pas jouer, alors le conflit ne peut plus exister.

La troisième voie : trouver l'issue gagnant - gagnant

Lors d'un échange conflictuel qui semble s'amplifier, ne pas hésiter à :
1) Vous positionner en maître de séance (sortir du jeu) et poser les choses avec du recul : faire le bilan de la situation : si on récapitule, que se passe t-il concrètement ici et maintenant ? Cela permet de reformuler, et d'entendre les faits
2) Valider la volonté de part et d'autre de sortir de la situation conflictuelle
3) Sortir du jugement de l'autre : accepter que ce n'est pas la personne qui est en cause mais son comportement 
4) Identifier les comportements qui suscitent une vive réaction
5) Identifier ce qui est important pour chacun 
6) Rappeler l'objectif commun aux différents acteurs : Qu'est-ce qui nous relie au-delà de ce conflit ? Vers quoi de plus grand voulons-nous tendre et pour quel intérêt commun, quel est notre objectif ?
7) Faire exprimer à chacun ce qui est important pour lui dans cet objectif 
8) Que retenons-nous de cette situation conflictuelle pour nous rapprocher de notre objectif ?

A partir de là, un nouveau périmètre de fonctionnement commun à tous peut être défini, en toute transparence : avec l'engagement de chacun d'adhérer à une vision commune.
Et vous, avez-vous une situation conflictuelle de laquelle vous souhaitez sortir ? Et si vous expérimentiez la troisième voie ?
Vos retours nous intéressent.
L'équipe C puissance 3, cabinet de coaching professionnel: www.cpuissance3.fr

L'ÉQUIPE C PUISSANCE 3



vendredi 1 novembre 2013

Comment exceller dans son job


COMMENT EXCELLER DANS SON JOB.
http://facilementvotre.blogspot.com


Comment un employé peut exceller dans son job? Le vrai succès est mesuré par non seulement pour garder le travail, mais aussi exceller dans le lieu de travail en même temps. Il devrait toujours être le but de chaque employé. Bien qu'il soit assez difficile d'exceller dans le lieu de travail composé de personnes hautement compétitifs, un employé doit toujours se rappeler qu'il ne doit pas rester dans l'ombre de la médiocrité, s'il veut vraiment avoir du succès. Voici quelques conseils utiles ou des idées pour les employés.

• Un employé doit toujours être impliqué dans la formation et le développement. Il doit toujours mettre à jour ses compétences, surtout s'il     désire être promu. Il ne doit pas seulement se limiter à ce qu'il sait déjà. Afin d'être plus efficace et à exceller dans le lieu de travail, il devrait toujours avoir la soif d'apprendre de nouvelles choses. Les formations peuvent faire un employé innovant et créatif.

• Afin d'exceller au travail, un employé doit réfléchir sur ses tâches précédentes et leurs résultats. Si la plupart ne se passent pas ainsi, il convient de noter que ses erreurs doivent être éliminées. Il devrait également éliminer les tâches redondantes, afin qu'il puisse se concentrer sur d'autres tâches. Ce faisant, il ne sera pas question de perdre du temps.

• Un employé devrait également aider ses co-employés d'être productifs. C'est pour cette raison que le succès de l'entreprise ne dépend pas seulement sur une seule personne, mais sur le travail d'équipe des personnes qui la composent. Un employé qui a une connaissance avancée d'une certaine tâche ou qui est venu avec des idées merveilleuses au sujet d'un projet géré par un autre employé, il ne devrait pas hésiter à donner ses suggestions.

• Un employé doit faire plus que ce qui est attendu de lui. Il devrait faire un effort supplémentaire dans toutes les tâches qui lui sont confiées. Il devrait travailler avec passion et doit toujours terminer les projets à temps et de les présenter clairement. Il ne devrait pas se concentrer uniquement sur ses fonctions. Il devrait prendre l'initiative et se porter volontaire pour effectuer d'autres tâches, surtout s' il sait qu'il a une connaissance suffisante à ce sujet.

• Un employé devrait également soutenir son patron. Il doit lui montrer sa   préoccupation en faisant des suggestions pour un projet à venir ou des commentaires sur un projet antérieur. Il ne devrait pas hésiter à prendre la parole.

• Un employé devrait aussi être attentif aux critiques constructives. Personne n'est parfait c'est pourquoi il doit accepter les commentaires en particulier ceux qui viennent de son patron. Ces critiques constructives l'aidera à améliorer et à exceller dans le lieu de travail.

• Un employé doit se rendre indispensable au point que la société ne peut pas se permettre de le perdre. Il doit posséder une bonne réputation et effectuer des tâches de manière efficace.

• Afin d'exceller au travail, un employé doit revoir les objectifs de leur entreprise et sa description d'emploi et de réfléchir à savoir si son travail est la réalisation de ces objectifs.

• Un employé doit faire une liste d'au plus trois choses à accomplir chaque jour. Il doit s'assurer d'y arriver.

• Un employé devrait tout simplement avoir du plaisir à faire son travail et non à y être poussé. Il doit faire son travail avec enthousiasme. Un employé sera excellent au poste de travail s'il aime vraiment son travail.

D'après ENERGIKA.

mercredi 23 octobre 2013

Managers: comment motiver ses employés.





Ce n’est un secret pour personne, le manque de bon sens est source de bien des problèmes dans le monde. Et ceci est particulièrement vrai dans le monde de l’entreprise. Pertes de temps en réunions interminables, licenciements alors que l’entreprise réalise des bénéfices, dépense d’immenses ressources humaines pour élaborer des définitions de mission vaseuses, immédiatement archivées dans des cartons poussiéreux, ou pour restructurer, réorganiser ou réengineerer tout et n’importe quoi.
Le principe de Dilbert
Dans le monde du travail, les contradictions ne se comptent plus. Pour améliorer la productivité des employés, on leur colle un contrôle qualité tous les deux jours, et on organise des réunions de quatre heures pour découvrir pourquoi la démotivation gagne les troupes.
Si quelqu’un a su témoigner de cet état de fait, c’est bien Scott Adams, le génial créateur de Dilbert, une BD dénonçant de façon hautement cynique, caustique et satirique la vie d’un employé de bureau moyen dans une grande multinationale. Si vous ne connaissez pas, je vous recommande chaudement de lire ces BDs, vous les trouverez dans toute bibliothèque qui se respecte.
Scott Adams à également écrit un livre, le principe de Dilbert, dans laquelle il analyse à sa sauce le monde de l’entreprise.
Et le plus intéressant, c’est que Scott Adams ne fait pas que critiquer. Dans le dernier chapitre de son livre, il décrit le modèle de l’entreprise parfaite selon lui : A6HD, pour À 6 Heures Dehors !

L’entreprise parfaite

Et bien, quelles sont les caractéristiques principales de cette fameuse entreprise ? Pour Scott (Oui, je l’appelle Scott tout court, parce que c’est moins long), c’est une entreprise qui sait faire la différence entre ce qui est essentiel, et ce qui ne l’est pas. Et qu’est ce qui est essentiel, dans une entreprise ? Toujours d’après Scott, deux choses : de bons produits1, et des employés efficaces.
À première vue, cette observation paraît d’une évidence désarmante. Il est d’autant plus consternant de constater qu’elle est complètement occultée par certains managers et dirigeants, qui investissent des ressources considérables pour des résultats négligeables à court terme, et parfois même pénalisants pour l’entreprise à long terme.
Pour Scott, toute tâche qui permet d’améliorer le produit ou l’efficacité des employés est une bonne chose. Toute autre tâche est futile et se traduira à long terme par une perte de profits.
Voici quelques exemples de telles activités :
  • Développer de nouvelles procédures
  • Réunir les dirigeants pour écrire une nouvelle politique d’entreprise
  • Les sytèmes de suggestions
  • Remanier le système de paiement des salariés
  • ISO-9000
  • Organiser des équipes qualités
  • Rédaction de définitions de missions et déclarations de visions
Pour Scott, même si chaque activité prise individuellement est justifiable par les meilleurs arguments du monde, au final, elle n’améliore que trés rarement l’efficacité. Et elles sont la plupart du temps inutiles si les produits sont bons, et les salariés efficaces.
Mettre en place un système de suggestion ne sert pas à grand chose quand les salariés sont motivés : ils proposeront d’eux mêmes des améliorations. Et la budgétisation est beaucoup plus simple, quand on a un bon produit qui permet de faire des bénéfices.
Le manager avisé saura donc mettre l’accessoire de côté pour se focaliser sur l’essentiel : les employés et les produits.

Une entreprise saine repose sur des salariés efficaces

L’employé est le fondement de l’entreprise. Des employés motivés et créatifs sont inestimables, et leur productivité est immense. L’essence même de la tâche du manager est donc de conserver intacte la bonne humeur des employés.
La théorie de Scott Adams repose en grande partie sur les hypothèses suivantes :
  • Les gens sont de bonne volonté par nature, et heureux par défaut.
  • Personne n’aime travailler, et il existe un niveau de bonheur maximal que l’on peut tirer de son boulot.
    Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
    Scott Adams
Bien sûr, il y a des gens qui apprécient leur emploi. C’est même une condition importante du bonheur. Mais réfléchissez serieusement : si le travail n’était pas nécessaire pour vivre, combien conserveraient leur emploi ?
Par conséquent, l’entreprise ne peut pas faire grand chose pour améliorer le bien être de ses employés. En revanche, elle peut faire beaucoup de choses pour l’annihiler. La mission du manager consiste donc essentiellement à fournir aux employés des objectifs à atteindre, des ressources pour y parvenir, et à s’écarter du chemin.
La première mesure à prendre, pour Scott Adams, c’est de s’assurer que tout le monde puisse quitter les lieux à 18h tapantes2 . C’est un principe d’une telle importance qu’il a même donné son nom à l’entreprise : A6HD.
Si on part du principe que personne n’aime travailler, permettre aux employés de rentrer chez eux suffisamment tôt pour avoir une vie personnelle et familiale épanouissante est encore le meilleur moyen d’assurer leur satisfaction.

Revoir l’emploi du temps

Time Spiral
Crédit photo : gadl
La plupart des managers et travailleurs imaginent qu’ils pénètrent dans un monde à part, un peu hors du temps, dés qu’ils passent la porte de l’entreprise. Ils pensent que la vie professionnelle ne devrait pas influencer la vie personnelle, et vice-versa. C’est une pensée dangereuse d’une part, et fausse de toutes façons.
La vie est un tout indivisible, et la compartimenter à outrance ne pourra que générer un malaise, dont les premiers symptomes sont les fameux « Pff ! J’ai l’impression de sacrifier ma vie de famille à mon travail » et « Avec cet enfant, je vais devoir abandonner mon emploi ».
Les dirigeants feraient bien de ne pas oublier que leurs employés ont une vie de famille. Ils travaillent pour vivre, et pas l’inverse. Et il est dangereusement utopique de penser qu’un employé est une sorte de machine lobotomisée investie à 100% pour son entreprise entre 9h et 18h. Tout le monde à des soucis, et jusqu’à preuve du contraire, il n’est pas possible de les enlever comme on enlève son manteau, pour les laisser accrochés à l’entrée du bureau.
Il faut aussi savoir qu’on est productif que quelques heures par jours (et encore, pour les plus motivés). Ceux qui s’imaginent améliorer la productivité en augmentant la durée de travail ne sont rien d’autres que de doux rêveurs au manque de bon sens flagrant.
Au contraire, compresser les activités productives pour qu’elles prennent le moins de temps possible augmente leur intérêt, et rendra le salarié plus productif. Imaginez un employé qui sait qu’il ne lui reste plus grand chose à faire pour atteindre ses objectifs de la journée, et qui doit patienter encore 4h avant de pouvoir quitter les lieux. Croyez vous réellement qu’il abattra plus de travail de sa propre initiative ?
Certains besogneux le feront peut-être, mais la plupart (dont moi) ne feront qu’étaler pour « tenir » jusqu’à la quille. Au passage, ils verront leur motivation et leur intérêt fondre comme neige au soleil, et en profiteront pour surfer sur des sites de glandeurs, ou aller discuter avec leurs collègues, avec un effet boule de neige devastateur pour la productivité.
Imaginez maintenant que ce même employé sache qu’il pourra partir lorsqu’il aura atteint son objectif, quand bien même il ne serait que 16h30. Il y a fort à parier qu’il mettra la meilleure volonté du monde à abattre la besogne le plus rapidement possible.
Il faut donc cesser de faire une fixette sur l’horloge, sous prétexte que les salariés sont payés à l’heure. Un peu de souplesse ne fera pas de mal, et pourrait au contraire avoir des effets bénéfiques pour tout le monde.

Supprimer les obstacles et fournir les ressources

Il est surprenant de voir à quel point des gens motivés sont productifs, ce qui est, si je ne m’abuse, bénéfique pour l’entreprise. Un manager pourvu d’un minimum de bon sens saura donc qu’il est promordial de maintenir une ambiance de travail bon enfant, et de préserver la bonne humeur des employés.
Pour ce faire, sa tâche consistera essentiellement à débarrasser les employés des obstacles à leur travail, et à leur fournir les ressouces nécessaires pour atteindre leurs objectifs.
Si vous êtes manager, voici quelques exemples de points à considérer :
  • Assouplir les emplois du temps : Certaines personnes ont des contraintes. L’exemple le plus flagrant, c’est celui de la mère qui doit conduire ou ramener ses enfants de l’école. Au lieu de râler et de réprimander l’employé qui arrive toujours 20 minutes en retard, il sera bien plus productif de convenir avec lui d’un arrangement pour assouplir son emploi du temps. Vous l’allégerez alors d’une source de stress, et il y a fort à parier que sa reconnaissance améliorera sa loyauté et sa motivation.
  • Éliminer les sales cons ! : Dans l’entreprise, rien ne plombe plus rapidement une ambiance qu’un sale con qui pense que la diplomatie est un pays d’ex-URSS. Rien n’entrave plus la productivité des bons salariés qu’un sale con qui a érigé la mauvaise foie et la mauvaise volonté au rang d’art de vivre. Fuyez à tout prix ce genre de personne !
    Parfois, il arrive que les sales cons détiennent des compétences vitales pour l’entreprise. Ils deviennent alors indéboulonnables, et continuent d’entraver le travail des autres et de pourrir l’ambiance en toute impunité. En tant que manager, ne laissez pas passer ça !
    Même si les compétences du sale con sont intéressantes, débarrassez vous en le plus rapidement possible. Si vous faites l’erreur de le garder, vous vous en mordrez les doigts, tôt ou tard.
    Le meilleur moyen de virer les sales cons, c’est encore de ne pas les embaucher. Au lieu de vous focaliser sur le savoir-faire, prêtez tout particulièrement attention au savoir-être, et écartez systématiquement les impulsifs, ceux qui n’acceptent pas la critique, ne savent pas gérer leurs émotions, ni régler leurs problèmes par des moyens pacifiques.
  • Lâcher du lest sur l’évaluation : Il existe un phénomène psychologique intéressant qui fait que souvent, les gens se comportent de la manière dont on les traite. C’est à dire que si vous parlez à vos ados comme à des bébés, vous avez peu de chance de les voir devenir responsable.
    De même, si vous passez votre temps à surveiller vos employés pour vérifier que le travail est fait, si vous ne les traitez pas comme des gens de confiance mais comme des truands potentiels, ils réagiront en devenant effectivement moins dignes de confiance. Ils seront moins impliqués, moins loyaux, et profiteront de la moindre occasion pour glander activement.
    Mais si vous allégez les procédures d’évaluation, si vous décidez de leur faire confiance, vous les engagez à se comporter de manière responsable et à travailler serieusement.
  • Alléger les procédures : Tout le monde ne travaille pas de la même façon. Des procédures trop strictes et artificielles à propos de tout et n’importe quoi facilitent certes l’encadrement, mais entravent la productivité. Un employé qui remplit de la paperasse ne travaille pas. Réduisez les procédures au minimum, quitte à laisser un peu de place à l’informel, pour permettre à l’employé de s’attaquer à la seule tâche utile pour vous : travailler.
  • Laisser le choix des outils de travail : Si un employé effectue son travail correctement avec son propre ordinateur, ses propres techniques, ses propres méthodes, ses propres outils, pourquoi lui imposer les votres ?
    Vous ne ferez que le ralentir en lui infligeant un apprentissage dont il se serait bien passé, et vous déclencherez un phénomène psychologique appelé la résistance au changement. Tant que cela n’a pas d’influence négative sur son travail, laissez le libre d’employer les moyens qu’il veut pour atteindre ses objectifs
  • Compétences, connaissances et formation : Un job ou l’on apprend plus rien est terriblement démotivant. Chaque employé devrait apprendre une choses chaque jour, et faciliter l’accès aux nouvelles compétences sera bénéfique pour tout le monde (y compris vous).
    D’une part, chacun sera plus motivé par un job enrichissant, et d’autre part, cette ouverture encouragera la créativité.
    En tant que manager, vous devriez appuyer les demandes de formation de vos employés, même si elles sont un peu « hors sujet ». Vous pouvez également encourager le partage des connaissances entre vos employés (Scott propose même d’inclure « transfert de compétences » dans tous les intitulés de postes), et laisser en libre service des journaux et magazines spécialisés.
  • Couper court aux réunions : Les réunions interminables sont souvent citées comme la principale perte de temps dans l’entreprise. N’organisez pas de réunion si ce n’est pas nécessaire, n’y conviez personne s’il n’y est pas indispensable, et définissez un ordre du jour clair et précis, avec des crénaux horaires fixes réservés à chaque point.
    N’hésitez pas à interrompre poliment mais fermement quelqu’un qui deviserait trop longtemps sans en venir au fait. Rappelez que les échéances sont fixes, et ne peuvent être repoussées. Rappelez la récompense pour tout le monde : A5HD :)
  • Le café, les pauses, l’habillement, et autres futilités : Ne soyez pas trop strict sur les détails. Lâchez un peu de lest, et laissez chacun s’habiller comme il veut, du moment que ça ne gêne pas son travail ni celui des autres.
    Laissez une cafetière en libre service, au lieu de chercher à faire des bénéfices même sur les pauses des employés. D’ailleurs, n’oubliez pas que les pauses sont essentielles. Je me répète : cessez de faire une fixette sur l’horaire. Un employé avec un objectif précis, une échance claire, et les ressources nécessaires à sa disposition travaillera sérieusement si vous lui faites confiance et ne vous tenez pas derrière son dos pour espionner tous ses faits et gestes.
J’espère que vous aurez compris qu’en matière de management et de gestion d’entreprise, le bon sens est une compétence essentielle. Négliger son importance pourrait avoir des conséquences désastreuses pour le moral et la productivité des employés, et à long terme pour la réussite de l’entreprise. Alors, si vous êtes manager, vous savez ce qu’il vous reste à faire : lisez Dilbert ;)

    mardi 22 octobre 2013

    Comment être un bon manager dans son entreprise

    Comment être un bon Manager dans son Entreprise
    Par: lentreprise.lexpress.fr
    http://facilementvotre.blogspot.com


    Un sondage Ipsos Logica Business 2011 révélait que le trio gagnant du patron idéal serait pour les salariés français: Laurent Blanc, Bernard Tapie et Laurent Ruquier.
    Pas de doute, l'influence de la télévision est passée par là. Toutefois ces résultats sont révélateurs de l'image du patron idéal. C'est un bon manager, de préférence un leader, une personne qui a du charisme et emmène son équipe vers la réussite. Il sait aussi gérer les échecs et trouver des solutions. Il rebondit, même lorsqu'il est au fond du trou.
    Si vous ne vous reconnaissez pas dans cet être exceptionnel, vous avez certainement encore une petite marge de manoeuvre... Voici dix conseils pour améliorer votre côte auprès de vos salariés.
    1. Vous avez un look décontracté - pas besoin de cravate au bureau -, vous appelez vos salariés par leur prénom et vous les tutoyez. Bref, vous adoptez l'attitude qui plaît à la génération Y. Mais les quinquas aussi peuvent apprécier !
    2. Vous arborez toujours un léger sourire (plutôt qu'un air sombre) et vous dîtes " Bonjour " et/ou " Bonsoir " à chaque personne que vous croisez, de l'insignifiante stagiaire du mois d'août au charismatique directeur artistique. Chaque être humain qui travaille dans votre entreprise compte.
    3. Vous avez de l'humour et vous aimez faire des petites pauses de cinq minutes pour raconter une anecdote ou faire une plaisanterie en petit comité. Ce n'est jamais du temps perdu ! Vous vous mettez dans la poche quelques collaborateurs, flattés que les précieuses minutes de votre emploi du temps hyper saturé leur soient consacrées. Juste pour le fun.
    4. Le verbe manager signifie, sur le plan étymologique, conduire les affaires du ménage. Un bon manager, c'est celui qui est au service de son équipe. Et non l'inverse ! Pas question de gérer votre planning selon vos aspirations personnelles. Nous sommes dans l'ère de l'urgence. Les équipes qui gagnent sont celles qui réagissent vite. Elles ont besoin de vous à tout moment.
    5. La porte de votre bureau est ouverte au moins 50 % de votre temps et lorsqu'un collaborateur passe une tête, c'est qu'il a vraiment besoin de vous. Alors, soyez suffisamment courtois pour lever le nez de votre ordinateur et l'écouter au lieu de décrocher votre téléphone qui est, de toute façon, sur répondeur.
    6. Vous vous positionnez en leader. Vous savez mener des réunionsprendre la parole devant 200 personnes, inciter un ministre à venir visiter votre usine. Si vous faîtes tout cela avec panache, c'est encore mieux ! Vous êtes l'arbitre des décisions difficiles à prendre et vous assumez d'être parfois impopulaire.
    7. Vous n'êtes pas forcément le meilleur technicien de votre boîte. Ce n'est pas votre rôle. Mais vous savez repérer et vous entourer de talents... et les garder. Il vous faut songer aussi à un numéro 2 pour le jour où vous quitterez la boîte. Accident, vente, congé sabbatique... Il vous faut anticiper.
    8. Vous donnez de l'enthousiasme à vos collaborateurs portés par votre vision, le sens du travail à mener et votre dynamisme. A tous les niveaux de la hiérarchie - de l'ouvrier au directeur général - vos salariés connaissent la mission finale de l'entreprise et oeuvrent pour le succès collectif.
    9. Vous savez faire un compliment ; vous félicitez volontiers un cadre qui a réussi une mission. Vous savez aussi réconforter celui qui a pris une initiative intelligente, mais a échoué. Vous êtes dans l'empathie. On apprécie votre quotient intellectuel, mais c'est votre quotient émotionnel qui fait de vous un patron pour lequel on est prêt à aller au-delà de ses limites.
    10. Si les résultats sont au beau fixe, vous préférez partager une partie des bénéfices avec vos salariés - sous une forme collective et/ou individuelle - plutôt que vous achetez une nouvelle Porsche. " Donner pour recevoir " reste l'une des meilleures recettes de la réussite. L'année prochaine, vous ferez encore plus de bénéfices...